# Pink October: 100 limited edition aluminium prints for the benefit of the Cancer Foundation.

Graffiti

le tag nouvelle expression...

Il y a 10 ans, jean Fontan artiste peintre contemporain a commencé à créer des graffitis. Depuis, il ne sort jamais sans un crayon, ses marqueurs ou des bombes ne le quittent plus. il a décidé de partager sa passion avec vous, et de raconter comment il y est venu.

Depuis un bon paquet d’années déjà, je pratique (plus ou moins) assidûment le graffiti et le street art. C’est une de mes grandes passions, et j’avais envie de la partager avec vous aujourd’hui.

Tout d’abord pour briser quelques-uns des clichés qui entourent ces pratiques, ensuite pour vous expliquer en quoi il consiste, mais aussi pour vous permettre de vous lancer si vous avez toujours rêvé de devenir le Banksy de demain (ou la Bansky, rapport qu’on sait pas qui c’est).

L'univers du Street art est très large.

Les raisons sont simples : il s’agit d’une pratique qui a commencé par des initiatives individuelles, non codifiées, et continué longtemps à évoluer ainsi. Son aspect international a aussi causé sa déclinaison en de nombreuses pratiques très diversifiées.

Pour ne pas rentrer dans des détails sur les diverses conceptions de ce qu’est le street art, je vais essayer de vous en donner une définition simple et globale.

Si tu tapes « street art définition » sur Google, ce dernier te répondra :

« Mouvement artistique utilisant l’espace public comme champ d’intervention. »

Alors, en effet, c’est ça. Mais cette description est si large, qu’elle peut finir par… ne plus rien dire. Sans compter sur les débats internes dans les divers mouvements, pour décider de ce qui est ou non du street art.

Ce qu’il faut retenir de cette définition, c’est que oui, le street art est de l’art, et qu’il prend place généralement dans l’espace urbain. Ce qui ne l’empêche pas non plus de s’inviter de plus en plus dans les galeries d’art.

Et il existe des dizaines d’autres media : céramiques, sculptures, fresques diverses et variées… Dans la rue, la liberté est totale, tant qu’on fait preuve d’imagination.

Comment je me suis mis au graffiti

La graffiti m’est arrivé un peu par hasard.

 J'ai découvert au hasard de mes voyages quelques artistes en particulier, pour être plus précis Ernest Pignon Ernest et Banski qui m'ont interpellé lors d'une des rues de Florence . 

J’ai découvert le rap underground, les arts urbains engagés, et le monde un peu rebelle qui les entourait.

Ça m’a beaucoup plu c'est de continué à être libre dans mes créations ..

 Artiste peintre contemporain j'ai commencé à avoir un regard critique sur la société, à faire preuve d’impertinence voire de provocation. En voyant que c’était possible  et que je trouvais ça cool j’ai pris ce que j’y ai trouvé de bon, et j’ai un peu grandi, aussi, tout en respectant les codes de l'éducation que l'on m'avait appris.

j’ai testé le graffiti, un peu par hasard, un peu par curiosité, un peu par ennui, et surtout par envie d'être dans l'air du temps et de découvrir un autre univers .

Cinq ans plus tard, je n’ai jamais vraiment lâché le crayon et j’ai toujours des marqueurs sur moi.

Comment ça s’apprend, le graffiti ?

La plupart du temps, les graffeurs et graffeuses apprennent avec leurs aîné·es. En observant leurs techniques, en passant du temps à les regarder pratiquer, et en s’entraînant sans relâche.

Pour ma part, je n’avais aucun proche pour m’enseigner quoi que ce soit à ce sujet. Quand j’ai commencé, il n’y avait pas encore de tuto graffiti sur YouTube. 

J’ai donc fait comme font tous les enfants, primates et divers animaux : j’ai appris par imitation. Je suis autodidacte 

Cependant, j’ai compris que le graffiti, c’était avant tout… des lettres. Et écrire, je savais faire.

Alors j’ai commencé en regardant des graffitis « simples » (c’est-à-dire que j’étais capable de lire les lettres qui les composaient), et j’y ai pris ce que je trouvais joli.

En fait j'avais besoin de créer une autre façon de m'exprimer que sur des toiles .

 

English
English